UFC-QUE CHOISIR DU HAUT-RHIN

Nos litiges

Si vous avez un litige, si vous désirez un renseignement,

Nous ne pourrons vous répondre que si vous vous acquitez d’une participation minimale de 10€ (simple renseignement) ou si vous êtes adhérent(e).

Cette adhésion est indépendante de tout abonnement au mensuel QUE CHOISIR. Quand vous êtes abonné aux revues de QUE CHOISIR, vous n’êtes pas adhérent à l’association Union Fédérale des Consommateurs- Que Choisir.

L’UFC-Que Choisir du Haut-Rhin est une association, elle doit faire face à des dépenses de fonctionnement importantes (loyers, téléphone, photocopies, affranchissements, déplacements des bénévoles, etc.). Elle n’est pas subventionnée et ne peut donc compter, pour financer ses activités, que sur les aides de ses sympathisants.

C’est pourquoi elle ne répond qu’aux demandes de ses adhérent(e)s.

L’adhésion représente:
*une part destinée aux frais de fonctionnement de l’association ;
*une part reversée à notre fédération nationale contribuant à son fonctionnement.

ETRE ADHERENT C’EST :
* Penser que l’Union Fédérale des Consommateurs-Que Choisir du Haut-Rhin a un rôle à jouer dans le domaine de la consommation et que plus elle aura d’adhérents, plus elle sera entendue.
* Avoir accès gratuitement à la documentation de l’association (revues, fiches techniques, photocopies de documents, etc.)
* Pouvoir recevoir gratuitement une analyse juridique et les voies de recours envisageables pour votre litige  lors des permanences, par courrier, courriel ou téléphone.
* En cas de litige « persistant », la transmission de votre doléance écrite à votre « adversaire » par les soins de l’Union Fédérale des Consommateurs-Que Choisir du Haut-Rhin. Vous bénéficiez ainsi du soutien de l’association. Il vous sera 
alors demandé une participation forfaitaire de 20 € pour la recherche juridique que cela demande, la rédaction du courrier ou du courriel.

MAIS CE N’EST PAS :
Une assurance protection juridique : les bénévoles de l’association ne « traiteront » pas votre litige à votre place, cela 
leur est matériellement impossible à l’heure actuelle par manque de temps et de bénévoles.

Nous ne sommes ni des professionnels, ni un service public.  Nous aidons nos adhérents à régler leurs litiges dans la mesure de nos moyens qui sont ceux d’une association (dont les conseillers sont des bénévoles dévoués) et non ceux d’un cabinet d’avocat ou d’un service public.

Vous demeurez un consommateur actif et non un assisté. Vous ne vous dessaisissez jamais de votre dossier. Celui-ci est le vôtre et ne devient pas celui de l’association.

Nos domaines d’intervention :

Tous les secteurs de la consommation : garanties, service après vente, défaut d’information, résiliation des contrats, logement, copropriété, immobilier, construction, travaux, rénovation, assurances, banque et organismes de crédit, autos, alimentation, services marchands, avocats, huissiers, notaires, agences immobilières, tourisme, voyage, loisirs, énergie, eau, assainissement, environnement, administration, opérateurs de télécommunication, fournisseurs d’accès à internet, santé, médecine, etc.,

 

Quelques exemples de litiges résolus

∎ Notre adhérente avait commandé un meuble TV sur le site Les Tendances pour un montant de 290,23 euros. ne pouvant honorer cette commande, l’entreprise s’était engagée à rembourser notre adhérente. Promesse effectuée 2 fois sans succès.

Après notre intervention, notre adhérente a été immédiatement remboursée.

∎ ENI, son fournisseur de gaz réclamait à notre adhérente un paiement qui a avait été effectué par chèque. Son décompte de banque ne lui suffisait pas, il lui fallait une copie de chèque or cla coûte 25€.

Suite à notre intervention et après analyse et recherche, ENI s’est rendu compte que le réglement de notre adhérente avait été imputé sur un mauvais compte client

ENI a présenté ses excuses pour le délai apporté au traitement de son dossier et la gêne occasionnée.

∎ Notre adhérente est venue nous voir lors de l’une de nos permanences pour nous soumettre un dossier concernant un problème sur les clés de sa FIAT 500 pour laquelle les deux clés supplémentaires fournies par le garage Citroën Z.I. Ile Napoléon à ILLZACH, ne correspondent pas au barillet de la serrure.

Notre adhérente s’était vu opposée un refus catégorique pour la mise en conformité de ses clés.

Il a fallu un courrier de l’association afin que notre adhérente obtienne satisfaction.

∎ Notre adhérente avait fait réaliser des travaux d’isolation de combles au mois de mai 2016. Six mois après, elle attendait toujours la prime de 123 euros promise par EDF.

A la suite de notre intervention, cette prime lui a été versée dans les 15 jours

∎ Le père de notre adhérent avait souscrit de son vivant un crédit assorti d’une assurance garantie décès. Décédé depuis, CARDIF refuse de prendre en charge au titre de la garantie décès du contrat d’assurance au motif que ce dernier aurait fait une déclaration en contradiction avec les éléments contenus dans le dossier analysé par le médecin conseil.

Après notre intervention, CARDIF revient sur sa position et accède à la demande de prise en charge au titre de la garantie « décès » et avise ce jour l’organisme prêteur du règlement des capitaux prévus à cet effet.

∎ Avec l’aide d’un avocat et les nombreux conseils préliminaires de notre association, notre adhérente a réussi à faire annuler et se faire rembourser un fauteuil avec synthèse vocale pour son enfant handicapé.

Il leur a fallu batailler plusieurs années avant d’avoir raison contre la société Adysco de Léogeats près de Bordeaux.

∎ Notre adhérente avait résilié son contrat de téléphonie mobile étant située en « zone blanche ». Malgré cela VIRGIN Mobile lui réclamait des frais de résiliation ainsi que quatre mois de forfait. Sur simple intervention écrite de notre association, l’opérateur a abandonné toutes les poursuites à son encontre.

∎ L’assureur GAN de notre adhérent refusait de prendre en charge la réparation de son adoucisseur d’eau, après lui avoir « expliqué » que dans le contrat l’adoucisseur n’était pas mentionné dans les exclusions, notre adhérent à reçu une somme de 456 euros à « titre commercial ».

∎Notre adhérente a reçu de VIALIS une facture d’eau datant de l’année 2010. Par l’intermédiaire de la société de contentieux INTRUM JUSTITIA, l’entreprise colmarienne essaie de récupérer ce qu’elle considère comme son dû.

La prescription en matière de facture d’eau étant de 2 années, notre adhérente n’a pas de souci à se faire.

∎ Il devait bénéficier du TPN (tarif de première nécessité) à partir de janvier 2014 et non de juin 2014. Ses différentes démarches auprès d’EDF n’ayant pas abouties, nous avons interpellé l’entreprise qui, par un geste de courtoisie, opérera sur sa prochaine facture l’abattement correspondant.

∎ Notre adhérent, locataire, avait reçu une facture d’électricité de 5600 euros d’EDF dont certaines remontaient à 2012 ! et par ailleurs il se chauffait au gaz !

Grace au témoignage de son propriétaire et des factures de gaz de VIALIS, notre intervention a rapidement permis à notre adhérent de retrouver une facture correspondante réellement à sa consommation d’électricité.

Nos litiges en 2018

46% : Services marchands : c’est-à-dire les artisans et le commerce en général (SAV, garantie, vente à distance).

12% : Opérateurs de télécommunication : accès à internet et téléphonie mobile.

11% : Logement et copropriété : charges et réparations locatives, non-restitution du dépôt de garantie.

10% : Automobile avec les réparations et l’achat de voiture d’occasion.

7% : Energie avec l’électricité et les énergies renouvelables.  

7% : Assurances automobile, habitation ou décès, invalidité.

6% : Banques et organismes de crédits : prêts immobiliers, crédit à la consommation, fonctionnement du compte.

 

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